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09 Mars 2014

Métailler, Face Nord



Un peu trop classique et forcément tracé, la descente du Métailler par le glacier de Métail reste une pièce de choix !

Premier S5 de la saison, et même s’il est parcouru, les amateurs du 70 mm au patin n’osent pas sortir des premières traces, nous laissant des pentes vierges à quelques virages du trait rouge sur la carte ! Ils font plaisir ces CP !

08 Mars 2014

Au Spitzhorn, y a personne !



Sur le chemin sur fréquenté de l’Arpelistock, le Spitzhorn, sommet pourtant massif depuis le Pillon, n’est pas souvent tracé.

Un écart par rapport aux classiques et 1600 m de montée pour s’offrir la face NE, vierge ! Et neige toujours poudreuse malgré la puissante tiède qui s’installe !

23 janvier 2014

WhiteWater - One Shot, One Summit ep. 6

#Nelson #Canada #Pow #F350 Super Duty

23 janvier 2014

WhiteWater - One Shot, One Summit ep. 5

#Nelson #Canada #Pow #Treeruns

12 janvier 2014

WhiteWater - One Shot, One Summit ep. 4

#Nelson #Canada #Pow #Treeruns

11 janvier 2014

WhiteWater - One Shot, One Summit ep. 3

#Nelson #Canada #Pow #Treeruns #FaceShots

09 janvier 2014

WhiteWater - One Shot, One Summit ep. 2

#Nelson #Canada #Pow #Treeruns

09 janvier 2014

WhiteWater - One Shot, One Summit ep. 1

#Nelson #Canada #Pow #Treeruns

09 Janvier 2014

CP en vacances - woofing and skiing in Canada



#WhiteWater #coldsmoke #Nelson BC #trip #pow #forêt
Collant-pipette est en Woofing – comprenez exclavagisme moderne - au Canada pour skier à moindre frais la station de WhiteWater à Nelson BC.

Sur le papier, la station ressemble plus aux Paccots qu’autre chose – 3 télésièges 2 places pour une dénivellation max. de 400 m, difficile d’imaginer les mythiques lignes de pillows – avec un abonnement qui chiffre quand même à 72.- ! Bienvenue au Canada !

Heureusement, et c’est bien pour ça qu’on est là, le domaine offre de puissantes possibilités de randonnées. Bien que le style soit différent – 600 m représentent déjà une grosse journée pour atteindre les sommets culminants et le yoyo est exploité à fond – les termes pour parler des hauteurs de chutes de neige sont les mêmes que pour la taille des vagues, et ça, ça met du baume au cœur ! « Yeah, today it’s only knee-hight but usually, it’s waist-high there ! »

Arbres littéralement plâtrés, c’est dans des conditions plutôt pas mal que nous exploitons le terrain depuis 10 jours, se cachant dans les treeruns lorsque ça tombe et sortant dans le domaine alpin les jours de beau. Les forêts brûlées se transforment en terrain de jeu magique ! Clairsemées et nettoyées de leurs branches par les flammes, les troncs restés debout sont calcinés, et poser ses traces dans ce décor en noir et blanc reste une belle expérience !

CP vous propose de découvrir ce domaine par des épisodes ultra courts, One Shot, One Summit ! Enjoy !
10 avril 2013

TURKISH KAYAK, la vidéo

#Edit #godille #peigne #AS350 B3



Et voilà la vidéo ! Merci à Lionel pour les heures devant FCP, beau boulot !
08 février 2013

TURKISH KAYAK, premiers jours



#Turquie #minarets #trip #pow #kayak
C'est whiskey dans la main que Benoit et Jonas atterrissent à Istanbul. Après avoir retrouvé Lionel et décuvé un peu, nous embarquons tous les trois pour Trabzon.

Rejoindre cette ville orientale, située sur la côte de la Mer Noire, s'avéra plus difficile qu'attendu. Les vents sont trop forts et le pilote remet remet un coup de gaz à une vingtaine de mètres du sol pour nous ramener 45 minutes plus à l'Ouest. Sur le tarmac de Samsun, nous apprenons, malgré nos piètres aptitudes en Turc et en Allemand, qu'un avion venant d'Ankara a réussi à se poser et, avec 2h30 de retard, un mic-mac à l'aéroport, une communication difficile avec les loueurs de voitures, nous prenons la route et longeons la mer avec nos trois paires de ski sur le toit. Direction Yaylalar.

Au vu des 15°C. qui nous accompagnent un long moment alors que nous nous enfonçons dans la vallée, quelle est notre surprise quand au dernier virage, nous nous retrouvons au beau milieu d'une tempête de neige, à une centaine de mètres d'un cul de sac. Les chaînes, amenées de Suisse, sont évidemment trop petites et nous faisons demi-tour. Cette route, comme très bien indiquée sur la carte, est fermée pour l'hiver.

Partant à 9h de l'hôtel de bord de mer, dans lequel nous nous étions refugiés à 3h du matin, nous arrivons à Yusufeli, dernière "ville" avant Yaylalar. Kebab, rencontre fortuite avec Ismail, notre contact, achat de nouvelles chaînes et nous attaquons les 50 km de piste enneigée. Grosse erreur avec notre Ford Fiesta aux pneus d'été!

Les chaînes semblent parfaites, la route ne pas poser de problème, jusqu'à 20 m de piste plus raide que le reste. La voiture ne fera pas le poids et n'arrivera qu'à casser une de nos nouvelles chaînes. Dépités, nerveux, au bout du rouleau, nous revoilà à Yusufeli.

Ismail apparaît miraculeusement et nous met dans un Dulmush, minibus qui part pour Yaylalar quelques minutes après. Après presque 24h de voyage, nous nous écroulons à l'hôtel.

Le lendemain, découverte de la région : paysages immenses, neige soufflée mais plus qu'acceptable. Nous entamons notre séjour par une montée de 1400 m pour arriver au Karmovut Dagi, 3330 mètres sur mer. Pour la descente, petit couloir, assez raide pour nous faire perdre une heure sur des réflexions nivologiques, puis vaste combe où les grandes courbes s'enchainent jusqu'à notre pension.
06 janvier 2013

Val d'Arpette, valeur sûre



#C'estlarentrée! #couloir
Un matin de janvier, deux skis au pied, une envie de s’évader dans une vallée pas trop parcourue.

Départ aux installations de Champex alors fermées, on remonte gentiment le bas du val d’Arpette. En sortant de la forêt, un panel de possibilités de faces et couloirs à dévaler s’offre à nous. Notre choix se porte sur un couloir plein nord, vierge, semblant jouir d’une neige excellente.

Après conversion sur conversion, on déchausse lors du resserrement pour courir au col. Puis, en courant de moins en moins, en tapant les marches et portant les skis, on souffre de ce mystérieux syndrome du randonneur : le point convoité semble s’éloigner malgré l’avancée. On se repose de temps en temps en observant le paysage (excuse bidon) et après une ou deux jurées lors de neige meuble, on atteint finalement le col d’Arpette.

Non, pas de soleil, mais un vent froid pour nous accueillir et nous presser de redescendre. On avale un snickers® dûment mérité, en dévorant le couloir des yeux. Oh yeah ! Avec une neige plus qu’à hauteur de nos espérances, la descente est sublime, on se dépasse pour faire la première trace ! Au risque de ne plus pouvoir aller chez le dentiste et pour faire plaisir aux mamans, on reste quand même tranquille dans cette pente d’environ 45°.

Tellement bon qu’on voudrait y remonter, mais les cuisses en feu au point de pouvoir y faire chauffer des omelettes, on retourne à la voiture en programmant d’y retourner prochainement !
Bienvenue
Collant-Pipette vient d'être lancé, cliquez sur about pour en savoir plus ! Enjoy